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Cette note met en évidence 8 intervention clés à envisager en Afrique de l'Ouest et du Centre par tous les secteurs de la société, des gouvernements aux organisations internationales et aux organisations de la société civile afin de prévenir et de répondre à la violence contre les femmes et les filles, au début, pendant et après la crise de santé publique. Il examine également l'impact économique de la pandémie et ses implications pour la violence à l'égard des femmes et des filles à long terme.
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Cette note aidera les bureaux Pays d'ONU Femmes en Afrique de l'Ouest et du Centre, les gouvernements et les partenaires au développement à identifier les principaux impacts de la crise sur les femmes et les filles à prendre en compte lors des évaluations de l'impact socio-économique de COVID-19, afin d'élaborer des actions politiques et programmatiques pour atténuer ces impacts et jeter les bases d'un effort de redressement qui prenne en compte les besoins des femmes et des filles.
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Alors que COVID-19 se répand en Afrique, les travailleurs informels ont du mal à se conformer aux mesures d’éloignement ou de confinement social car ils doivent travailler pour subvenir à leurs besoins fondamentaux. Voici trois choses que les bureaux pays d’ONU Femmes peuvent préconiser pour que les femmes travaillant dans l’économie informelle ne passent pas à travers les mailles du filet de la crise actuelle.
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L’insuffisance des études sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) a amené le Gouvernement ivoirien appuyé par les agences du Système des Nations Unies, a initié des actions destinées à renforcer les structures impliquées dans la lutte contre les VBG.Les structures concernées, souffrent de plusieurs manquements pour mener à bien les missions qui leur sont confiées. Malgré la faiblesse de leurs capacités, ces organes ont obtenu des résultats satisfaisant qui contribuent non seulement à la réduction des VBG, mais aussi à la compréhension du phénomène. Ces résultats ont encouragé des recommandations pour la redynamisation des mécanismes de lutte contre les VBG.
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Le Ministère de la Solidarité, de la famille, de la femme et de l’Enfant de Côte d’Ivoire, avec l’appui financier d’ONU Femmes et du gouvernement Suédois à travers l’initiative H4+, ont commandité une enquête qui a révélé un taux de mortalité maternelle élevé. Les résultats ont révélés des niveaux élevés de VBG (Violences Basées sur le Genre) qui principalement sont la cause des décès maternels. Plusieurs recommandations ont été faites pour pallier à ces décès liés aux VGB en Côte d’Ivoire, entre autre la sensibilisation des populations, la formation, le financement de projets, le renforcement des capacités et l’alphabétisation des femmes en vue d’un meilleur accès à l’information.
Date:
Financé par ONU Femmes, et à travers le fonds français Muskoka, le Ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida (MSLS) de Côte d’Ivoire, en référence aux OMD 4 (réduire la mortalité infantile) et OMD 5 (améliorer la santé maternelle) a conduit dans certains centres hospitaliers du pays une étude exploratoire pour évaluer l’ampleur des violences faites aux femmes dans les Services de la Santé de Reproduction. Les résultats ont permis de montrer que des violences de formes diverses (exemple : l’abandon des parturientes sur le lit d’accouchement, etc…) existent dans les différents services hospitaliers étudiés. La formation des agents de Santé et la sensibilisation font partie de la dizaine d’actions préconisées pour enrayer ces violences.